Bonheur … quantique

Quantique. Le mot est devenu à la mode. On fait des accompagnements quantiques, de la médecine quantique, du marketing quantique, et je ne sais quoi encore. Sauf que la majorité de ces gens qui utilisent ce mot n’ont jamais plongé dans l’univers de la physique quantique. De quantique : « quanta », qui veut dire quantifié … Ou qui obéit aux lois de la physique quantique. Domaine scientifique par excellence, dont la « médecine » dont il est question, ou le marketing n’ont jamais fait partie. D’où sans doute le commentaire de wiki « quantique est aussi un terme nébuleux new age pour donner une réalité pseudo scientifique à ce qui ne l’est pas. Et si on appelait un chat un chat ? Si d’aucun travaille avec les énergies, ou les les émotions, qu’il utilise le terme énergie, ou émotion, mais pas quantique, terme totalement inapproprié. Je ne suis pas experte, mais j’ai tout de même fait des classes prépa maths sup ou j’ai bûché, pendant 2 ans, par semaine, sur 9 h de maths+ 9h de bio + et 9 h de physique-chimie, dont la physique quantique. Donc je pense faire partie de celles et ceux qui ont un peu abordé le sujet. Certes, la physique quantique stipule que la matière a des propriétés aussi bien ondulatoires que corpusculaire, et elle ouvre des perspectives sur notre monde, mais pourquoi utiliser un adjectif qui signifie qu’on utilise des variables quantifiées et non continues (dont la constante de Planck) ????

J’en arrive au bonheur. Là aussi, j’ai lu le terme de « bonheur quantique ». La rime à …rien.

Les gens veulent être heureux en quête du bonheur suprême, de la recette magique. Même les scientifiques sont tombés dans le piège. Ils ont utilisé des statistiques pour savoir ce qui rendait les gens heureux, au travail, en couple, etc. Les stats renvoient à la norme, et mettre l’humain dans des cases (de comportement de genre, d’âge, d’intelligence, de morale religieuse, d’attirance sexuelle etc. ) est source de souffrance depuis des centaines d’années.  De multiples définitions ou concepts du bonheur sont nés, confortant notre vision erronée du monde. J’ai effectué ma thèse en approche pluridisciplinaire, empruntant, sans le savoir au départ, la vision de la science unifiée, chère aux physiciens qui étudient la physique quantique et cherchent à établir les ponts entre les lois anciennes et les lois modernes, à la suite d’Einstein. J’ai ainsi défini le  bonheur comme un processus déterminant des actions humaines, en interdépendance étroite avec son environnement. Il ne s’agit pas d’un gadget comme hélas, certains gourous du développement personnel utilisent en rajoutant le qualificatif « quantique » pour vendre des mirages. La voie que je propose n’est pas facile, pas de recette miracle, car il s’agit d’apprendre. Je propose de contribuer à l’éducation des gens, les rendre plus compétents à leur propre bonheur, et chacun sait qu’apprendre demande le courage de sortir de sa zone de confort, de la patience et du temps. Ceux qui ont emprunté la voie ne reçoivent que du positif : lire ici. Et pourtant, le bonheur lui-même nous guide dans cette voie, tel un ourobouros .

Oui, le bonheur est un déterminant des actions humaines, mais il existe en son sein, quelque chose d’universel, le fait que le bonheur est propre à soi : apprendre à se connecter au plus profond de soi pour se connaître véritablement, dans sa nature humaine universelle aussi bien que dans sa singularité est la première des clés de l’éducation au bonheur. Il en existe beaucoup d’autres. Le processus complet, ainsi que les exercices pour y parvenir, est décrit dans tous mes livres, résultat de milliers d’accompagnements, de mes recherches scientifiques et de la conscientisation de ma propre évolution de conscience. Je continuerai à donner nombreuses clés dans les articles de ce blog.

Alors encore une chose à propos de « quantique ». Mon prochain roman initiatique, en attente d’édition, traite de l’amour quantique. Ce roman, qui pourra être lu comme une romance sentimentale, est en réalité l’équivalent d’une thèse qui emprunte les ressorts de la physique quantique et de la théorie du chaos, pour expliquer l’amour entre deux êtres humains. Par quel biais ? Un homme, mathématicien qui a des désillusions amoureuses, va chercher à résoudre l’équation de l’amour, parce que les mathématiques sont pour lui nettement plus simples que les relations amoureuses et la compréhension des femmes…

Voilà un autre pan de ma vocation ou mission de vie : rendre accessible au commun des mortels ce qui peut leur paraître inaccessible et compliqué … cela s’appelle aussi de la pédagogie.