Archives de catégorie : Education des adultes au bonheur

Le bonheur quantique

Les gens veulent être heureux en quête du bonheur suprême, de la recette magique. Même les scientifiques sont tombés dans le piège. Ils utilisent des statistiques pour savoir ce qui rend les gens heureux, au travail, en couple, etc. Les stats renvoient à la norme, et mettre l’humain dans des normes (de comportement de genre, d’âge, d’intelligence, de morale religieuse, d’attirance sexuelle etc. ) est source de souffrance depuis des centaines d’années.  De multiples définitions ou concepts du bonheur sont nés, confortant notre vision erronée du monde. J’ai effectué ma thèse en empruntant la vision de la science unifiée, chère aux physiciens qui étudient la physique quantique et cherchent à établir les ponts entre les lois anciennes et les lois modernes, à la suite d’Einstein. J’ai ainsi défini le  bonheur comme un processus déterminant des actions humaines, en interdépendance étroite avec son environnement. Il ne s’agit pas d’un gadget comme hélas, certains gourous du développement personnel utilisent en rajoutant le qualificatif « quantique » pour vendre des mirages. Ma voie n’est pas facile, pas de recette miracle, je propose seulement de contribuer à l’éducation des gens, les rendre plus « intelligents » à leur propre bonheur, et chacun sait qu’apprendre demande du courage, de sortir de sa zone de confort, de la patience et du temps. Ceux qui ont emprunté la voie ne reçoivent que du positif : lire ici. Et pourtant, le bonheur lui-même nous guide dans cette voie, tel un ourobouros

Oui, le bonheur est un déterminant des actions humaines, mais il existe en son sein, quelque chose d’universel, le fait que le bonheur est propre à soi : apprendre à se connecter au plus profond de soi pour se connaître véritablement, dans sa nature humaine universelle aussi bien que dans sa singularité est la première des clés de l’éducation au bonheur. Il en existe beaucoup d’autres. Le processus complet, ainsi que les exercices pour y parvenir, est décrit dans tous mes livres. Je continuerai à donner nombreuses clés dans les articles de ce blog.

L’éducation au bonheur

Mon site change de nom : éducation au bonheur

Qu’est-ce que l’éducation au bonheur ?

Certains auteurs s’emploient à distinguer l’étymologie d’éducation, qui dériverait d’educare (élever, former), et non de educere, (mener, conduire hors de) (Rey, 2005). La nuance n’est pas anodine.

Educare, éduquer, élever. La chute du petit a, et ça change tout ! Educere, nous voilà passés du côté de l’éduction. Il ne s’agit plus ici de faire pousser ce que l’on sème. À l’inverse, faire émerger ce que nous possédons en nous, le plus souvent à notre insu et rendre possible que le déjà-là s’exprime, s’épanouisse ». (Grangeard-Polard, 2007).

J’utilise la définition  de l’éducation qui a été donnée lors de la conférence générale XIXe session, de Naibori, en 1976 :

L’expression éducation des adultes désigne l’ensemble des processus organisés d’éducation, quels qu’en soient le contenu, le niveau ou la méthode, qu’ils soient formels ou informels, qu’ils prolongent ou qu’ils remplacent l’éducation initiale dispensée dans les établissements scolaires et universitaires et sous forme d’apprentissage professionnel, grâce auquel des personnes considérées comme adultes par la société dont elles font partie, développent leurs aptitudes, enrichissent leur connaissance, améliorent leurs qualifications technique ou professionnelle, ou leur donnent une orientation, et font évoluer leurs attitudes ou leur comportement dans la double perspective d’un épanouissement intégral de l’homme et d’une participation à un développement socio-éco-culturel équilibré et indépendant  (Ha Vinh, 2006).

Ainsi l’éducation au bonheur consiste par là même à enrichir ses connaissances, améliorer son rapport au travail (bonheur au travail), trouver sa voie, changer des attitudes ou comportements conditionnés, violents ou égoïstes, dictés par nos émotions non conscientes dues à des blessures non guéries, dans la double perspective d’un épanouissement intégral de chacun et de l’ensemble. Quoi d’autre est plus important ?

Happyologie 6

Le 6e numéro du mag gratuit Happyologie, 1er de l’année 2021, vient de sortir ! Je vous souhaite une excellente lecture en plein écran ici.

  • – Edito, les vœux de Happycultrice
  • – C’est quoi, l’instant présent, à la fin ?
  • – Injonction aux messages courts, attention !
  • – Les observatoires de la QVT
  • – Happys livres : « Balade entre les vignes » avec des extraits
  • – Happy news

Magazine créé avec Madmagz.

Quelques articles scientifiques publiés de M-P Feuvrier accessibles

Cela est bien dit, répond Candide, mais il faut cultiver notre jardin.

Cela est bien dit, répond Candide. Mais il faut cultiver son jardin. 

Cette citation que Voltaire place dans la bouche de Candide m’a marquée, lorsque j’ai lu le livre au lycée. Je la connais par cœur, et elle me revient de temps en temps à la mémoire. Cultiver son jardin. Voici une allégation si simple, si … candide, et pourtant pleine de sagesse. En effet, elle a à prendre au sens propre comme au sens figuré. Cultiver son jardin, c’est prendre soin de soi, de son intégrité intérieure, certains diraient même de son âme. On ne peut aimer l’autre si on ne s’aime pas soi-même. Cultiver son jardin intérieur, c’est la porte royale d’accès à son bonheur. A l’heure ou l’on ne fait que juger ou critiquer l’autre parce qu’il est différent de nous, pas si simple … Cultiver son jardin au sens propre, c’est prendre, ou reprendre, contact avec la terre qui nous nourrit, prendre soin d’elle comme elle prend soin de nous. Cultiver pour la beauté ou pour la guérison, dans le cas des plantes, ou pour une alimentation saine, en cultivant ses propres fruits et légumes … A l’heure ou les campagnes sont désertées et tout le monde s’entasse en ville, pas si simple … Et s’il fallait justement revenir aux choses simples ? Alors, la prochaine fois que quelqu’un râle, critique quelque chose ou quelqu’un, se montre malveillant ou méchant envers vous, quelque chose ou quelqu’un, si vous lui répondiez tout simplement, cela est bien dit, mais il faut cultiver son jardin. Vous passerez sûrement, comme moi, pour un-e naïf-ve, mais peut-être êtes-vous tout simplement en avance sur votre temps …

L’impératif du vivant

vivantJe ne résiste pas à l’envie de reprendre ici le titre du livre de Thierry Gaudin. Il constitue à la fois le lien entre mes études initiales de biologiste, et les valeurs humanistes auxquelles j’aspire actuellement. Gaudin s’engage sur des réflexions éthologiques et philosophiques pour nous montrer que contrairement aux adages qui placent la lutte pour la survie et la compétition comme moteurs de l’évolution humaine, depuis l’origine des êtres vivants, l’histoire révèle un cheminement vers la coopération.

Ainsi il pressent : «  que notre XXIe siècle verra éclore la plus grande joie, celle de comprendre, de ressentir et de vivre de l’intérieur les croyances des autres peuples. Cette joie est celle de l’élargissement de conscience » et explique à sa manière que nous sommes en train de vivre un grand tournant dans l’humanité : « L’évolution des grilles de lecture est inévitable. En sciences, on l’appelle changement de paradigme. Mais la déstabilisation des grilles de lecture commence par une gêne, un malaise, une période dépressive où les insuffisances des concepts et symboles anciens sont perçues par quelques-uns, et réfutés par la majorité. Si quelqu’un apporte une clé, il est d’abord marginalisé, puis, lorsque la majorité s’est habituée à la nouvelle lecture, glorifié. »

Ce qu’il écrit n’est peut-être pas nouveau, si l’on se remémore que les premiers mathématiciens ayant « inventé » le chiffre « 0 » ont d’abord été qualifiés d’hérétiques par les autorités religieuses, et que Galilée a été calomnié pour avoir osé prodigué la rotondité de la  terre. Mais cela peut remettre un peu de baume au cœur à tous ceux qui, de plus en plus nombreux, aspirent aux changements humanistes, à remettre l’humain au cœur des systèmes.

Mettre en avant l’homme avant l’économie n’est pas un signe d’apitoiement, de sensiblerie accrûe, comme certains aimeraient à le laisser croire (si si, je vous l’assure que je l’ai entendu, et plus d’une fois). Pour ma part, je suis en train de recréer des liens, dans mes recherches scientifiques, entre la spiritualité et l’action humaine, via le bonheur, en repartant de la source ; c’est-à-dire sur ce qui constitue la base même de notre humanité, de ce qui compose notre « vivant ». Les émotions, en outre, en sont des acteurs de premiers plans. Dans le même sens, Michel Aubé, chercheur à l’université de Sherbrooke, a créé un modèle indiquant qu’un des véritables rôles des émotions est d’être un opérateur d’engagement. Autrement dit de constituer la base de ce qui fonde nos relations, et induire nos coopérations, ou au contraire notre esprit de compétition. Quand on pense qu’il y a moins d’un siècle, il fallait au contraire taire et maîtriser nos émotions à tout prix, sous peine d’être incorrect, ceci n’explique-t-il pas cela ?

PS  : J’avais écris cet article dans l’écrit de joie n°8, mais il me semble qu’il faut tous les jours remettre le vivant au cœur de nos journées, pour ceux qui ne le feraient pas encore. Comme le disait le sociologue Hartmut Rosa, notre monde est désenchanté, « mais on voudrait nous faire croire, en mettant des musiques dans les centres commerciaux, qu’il chante encore ». Frédéric Renoir, un autre sociologue qui a aussi écrit sur le bonheur, parle de guérison et réenchantement du monde.

Happyologie

Qu’est que « happyologie » ? C’est le nom d’un nouveau webzine dirigé par Marie-Pierre Feuvrier Demon,  Le n° 1, ci-dessous, vient de sortir, et abonnez-vous au flux RSS des articles pour vous tenir au courant des autres parutions bimestrielles.

Magazine créé avec Madmagz.. Feuilletez en grand écran ici>>>>

➡ Marie-Pierre Feuvrier Demon a en effet effectué un doctorat de haut niveau sur le bonheur (PhD), qui lui confère une approche holiste sur le sujet. mais elle s’y intéresse depuis très longtemps. Vous pourrez-lire dans un des articles ce qu’elle entend plus précisément par happyologie, mais comprenez déjà qu’il s’agit de l’étude du bonheur et tout ce qui s’y rapporte. La page dédiée à tous les numéros est celle-ci : bonheur-in.fr/happyologie.

Bonjour tout le monde !

logopetitVoici notre tout nouveau site, bienvenue à Bonheur’in, pour bonheur et innovation, pour bonheur dans le travail, et pour le bonheur intérieur. Alors, branché bonheur ? Le bonheur au travail n’est pas une mode, c’est un véritable besoin. Avec 20 ans d’expérience professionnelle d’accompagnement des personnes pour le travail et au travail, et un doctorat sur le bonheur en 2015, au jour des dernières avancées scientifiques en psychologie positive, éducation et sciences de gestion, nous montons d’un cran et  vous garantissons un accompagnement (formation, conseil, aide à l’expérimentation ) de qualité !