Archives par mot-clé : bonheur

Happyologie 6

Le 6e numéro du mag gratuit Happyologie, 1er de l’année 2021, vient de sortir ! Je vous souhaite une excellente lecture en plein écran ici.

  • – Edito, les vœux de Happycultrice
  • – C’est quoi, l’instant présent, à la fin ?
  • – Injonction aux messages courts, attention !
  • – Les observatoires de la QVT
  • – Happys livres : « Balade entre les vignes » avec des extraits
  • – Happy news

Magazine créé avec Madmagz.

Concilier bonheur et performance au travail : le livre

J’ai la joie de vous annoncer la parution du tome 2 de mon livre « Concilier bonheur et performance au travail : les clés systémiques et opérationnelles« , aux éditions Territoriales. Communiqué de presse ci-dessous, présentation sur linkedin,  des extraits dans mon webzine Happyologie n°5. A la FNAC ici>>>

communiqué de presse_territorial BK350

Concilier bonheur et performance au travail n°3

Pour concilier bonheur et performance au travail, il faut aussi définir la performance … Cet article fait suite à celui-ci et celui-la , qui ont permis de définir le bonheur et les enjeux.

A l’annonce de la parution de mon livre, une de mes stagiaires m’a demandé : « Vous avez mis performance » pour faire plaisir aux entreprises, n’est-ce pas ? Voilà le problème. La plupart des gens confondent performance avec pression, avec « être toujours plus performant », sous entendu au-delà de ses limites, baigné dans des émotions négatives. Ce n’est pas la définition de la performance. Dans la première partie de mon livre, « concilier bonheur et performance au travail, les clés individuelles du mieux-être », je déroule pas à pas la compréhension de la performance. En résumé, c’est l’expression visible de la compétence.

L’autre problème provient du fait que beaucoup de manageurs croient que pour rendre leurs salariés performants, il faut leur mettre la pression, il faut les contrôler. Je travaille depuis plusieurs années avec la fonction publique territoriale, et c’est une réalité : les échelons hiérarchiques se sont multipliés, le tout pour avoir le contrôle en permanence sur le travail effectué. Bien sûr que cela marche : cela fait longtemps que cette pratique existe. Seulement elle a deux inconvénients. Le premier est qu’elle tire sur la corde – la santé – du travailleur. Jusqu’à la mise en place des CHSCT et des mesures préventives concernant les risques psychosociaux, peu s’en préoccupaient. Mais elle présente un inconvénient pour l’entreprise également : elle requiert de l’énergie : du temps, des procédures, de l’énergie psychique de contrôle. En gros, c’est caresser le chat à rebrousse poil. Ce n’est ni agréable pour lui ni pour le maître.

Et voilà que d’autres organisations se sont misent à fonctionner autrement. Confiance, bienveillance, pour s’apercevoir que les résultats étaient meilleurs pour les deux parties. Les scientifiques ont regardé cela de près, voilà pourquoi on sait à présent que bonheur (émotions positives) rime avec performance.

Certaines entreprises se sont alors dis « il faut investir dans le bonheur ». Et elles sont tombées dans tous les travers : les articles mentionnant le baby foot ou autres accessoires du bonheur, que je dénonce très nettement dans le tome 2 de mon livre, à paraître avant la fin 2020 à Territorial éditions.

Le bonheur n’est pas quelque chose qui s’achète, ou un gadget que l’on place. Encore moins une injonction à la performance. Je l’ai expliqué dans mon précédent article, le bonheur est un processus évolutif qui se construit. Il faut simplement connaître comment ça marche pour en mettre en place les ingrédients. J’ai dressé les bases universelles du bonheur en tant que processus (le bonheur révélé). Quand on a compris « intellectuellement » comment ça marche, cela ne suffit pas. Il faut faire vivre le processus en soi : c’est un processus cognitif qui se nomme la prise de conscience.

Dans mes deux ouvrages, de nombreux exercices le permettent. Cela améliore la bonheur de tout salarié, mais cela ne suffit encore pas : il faut que l’organisation contribue elle aussi à faire vivre le processus, de multiples façons. Autrement dit, il faut que les dirigeants ou manageurs aient intégré en eux le processus bonheur. Alors le reste suit, tout naturellement. Si vous avez du mal à me suivre, prenons un exemple avec un concept plus simple que le bonheur. Imaginons une relation difficile entre deux personnes. On leur dit que leur relation sera meilleure si elles font preuve d’empathie. Elles s’en réfèrent à la définition : capacité de se mettre intuitivement à la place de son prochain, de ressentir la même chose que lui, de s’identifier à lui. Cela reste abstrait pour eux. Puis l’un deux franchit un chemin par une expérience quelconque entraînant sa prise de conscience. Alors tout à coup, il arrête de rejeter entièrement la faute sur l’autre, comprenant que tout comme la sienne, la souffrance de l’autre est la cause de son attitude malveillante. Et voilà qu’il s’aperçoit qu’il souffre moins, que ce que dit ou fait l’autre lui cause moins de préjudice. La relation s’est améliorée, mais elle n’est pas encore au beau fixe. Quelqu’un dit au second, qui n’a pas encore intégré l’empathie, qu’il faut offrir un cadeau au premier. Il le fait. Le premier est très content. Pas longtemps, car il s’aperçoit bien vite que le comportement de l’autre n’a pas changé. Tant que le second n’aura pas compris en lui ce qu’est l’empathie, la relation restera chaotique. Il en est de même pour le bonheur. Concilier bonheur et performance au travail requiert à la fois un apprentissage par les collaborateurs et l’organisation, et toute dualité, tout antagonisme permanent ne peut conduire à ce chemin.Les personnes qui comme moi ont déjà avancé dans le chemin peuvent éclairer les autres : ce sont juste des guides.

Article paru sur linkedin

Concilier bonheur et performance au travail n°2bonheur,

(Cet article a été publié sur linkedin en juillet), il fait suite à celui-ci.

Dans le tome 1 de mon livre, « concilier bonheur et performance au travail, les clés individuelles du mieux-être », paru à la toute fin 2019 à Territorial éditions, je consacre une partie entière à la définition du bonheur.

C’est peu dire ! On savait déjà qu’il existe de multiples définitions du bonheur. Lorsque j’ai débuté mon doctorat sur le bonheur au travail en 2011, je me suis aperçu qu’il existait de multiples concepts scientifiques sur le sujet. Ceci explique déjà pourquoi certains croient le bonheur au travail possible, et d’autres non. Ces derniers confondent en réalité « le bonheur », et « ce qui leur procure du bonheur ». C’est très courant. Le petit film très bien réalisé de Julien Perron illustre cet adage. Intitulé « c’est quoi le bonheur pour vous », il est sous-titré : 7 milliards d’habitants, 7 milliards de définition. Si on identifie le bonheur avec ce qui nous procure du bonheur, c’est normal : une des fonctions du bonheur est de nous faire accomplir nos buts. Il est bien évident que les gens n’ont pas les mêmes buts dans la vie !

Pour ma part, je me suis attardé à vraiment définir ce qu’EST le bonheur, ce qu’il est quel que soit les personnes et quel que soit leurs buts. J’ai comme ainsi dire assemblé des morceaux de puzzle en analysant ce qu’était le bonheur pour des centaines de personnes, et selon des centaines de chercheur ayant étudié le sujet. Et j’en ai conclu que le bonheur est un processus dynamique. Une fois que le processus est mis en évidence, c’est comme une grille de lecture qui permet de situer chacun lorsqu’il parle de son bonheur. Mais le mieux est qu’il permet d’évoluer et de progresser, selon où on se situe dans ce processus évolutif ou selon ou se situe les freins (les portes bouchées ou les circuits encrassés …). Le bonheur est un processus motivationnel qui nous guide pour gérer nos ressources et évoluer spatialement et temporellement dans notre environnement.

Voilà le chemin que je déroule de manière très simple et compréhensible dans mon 1er ouvrage sur le sujet, « le bonheur, entre l’approche des sens et l’apport des sciences », qui aboutit au processus bonheur, c’est-à-dire à la « modélisation » (ou mode d’emploi) du bonheur. Dans la première partie de mon second et troisième livre « le bonheur révélé », et « concilier bonheur et performance au travail, les clés individuelles du mieux-être », je permets au lecteur de comprendre ce modèle, à la fois à l’aide des analyses scientifiques, de métaphores, d’exemples, de schéma, et tout simplement en aidant le lecteur à prendre conscience du fonctionnement du bonheur en lui à travers divers exercices.

Les articles parus dans mon webzine gratuit, Happyologie, permettent également d’avoir une initiation au sujet. Marie-Pierre Demon Feuvrier (PhD).

C’est quand le bonheur ?

La science nous montre que les gens sont heureux en exerçant une activité en phase avec leurs talents et leurs valeurs. Si l’activité est rémunérée, il peuvent donc être heureux au travail. Sinon, c’est dans les loisirs. Actuellement, avec le confinement, il est tout à fait possible d’exercer des activités qu’on aime, ou, si on ne le peut pas, d’avoir la curiosité ou l’audace d’en découvrir d’autres …

Pour ma part, je suis privée de multiples interventions, mon activité principale étant formatrice et conférencière, c’est-à-dire en présence de monde. Je suis habituée au télétravail, toutes mes actions de préparation ou de suivi se font de cette façon. Je télétravaille, donc, la seule différence est que contrairement aux fonctionnaires, aux salariés ou aux chômeurs, je n’ai actuellement aucun revenu.

J’ai juste la chance d’avoir plein de temps à consacrer à l’écriture de mon 5e livre professionnel : concilier bonheur et performance au travail : clés systémiques et organisationnelles.

Pour rappel, outre le livre de ma thèse, j’ai 4 livres pro :

Vous avez le temps de lire, et de faire les exercices préconisés dans le 3e, n’hésitez pas à vous les procurer.

 

c’est quoi le bonheur pour vous

Depuis le 20 mars, journée du bonheur,  le documentaire « c’est quoi le bonheur pour vous », est mis gratuitement à disposition par Julien Peron. Cliquez sur le lien pour le visionner >>>>>

Les gens expriment dans ce documentaire ce qui les rend heureux dans leur vie. C’est normal, le bonheur est un guide qui nous conduit vers nos buts et l’expression de nos potentialités, et qui les évalue. J’explique tout cela dans ma thèse, mes livres et mes conférences. Je n’ai pas cherché à faire l’inventaire de ce qui peut rendre les gens heureux (les buts et les potentialités sont propres à chacun), mais comment le bonheur se construit à travers un être humain en interdépendance avec son environnement. Et là, le processus est universel. Certains décrivent des morceaux du processus dans le documentaire. Mon travail a consisté à recueillir toutes les perceptions différentes de la construction du bonheur et à les assembler pour reconstituer le bonheur et en offrir les clés de lecture.

La molécule du bonheur …

Eh non, prendre des pilules pour être heureux non seulement ne résout pas les problèmes, mais il en créé de nouveau. Voir l’article ici>>>. Comme je l’ai démontré dans ma thèse et dans mes livres, le bonheur nous indique que nous visons une vie en accord avec nous-même et en accord avec nos propres buts. Il n’y a donc pas trente six moyens : il faut prendre sa vie en main. Le guide est ici>>>.

Journée mondiale du bonheur

Il parait que le 20 mars est la journée mondiale du bonheur … Quel pitié ! Le bonheur a-t-il été si négligé qu’il faille lui « donner » un jour calendaire ? Comme les droits des femmes, cela fait-il des centaines d’années qu’on le néglige, pour que l’on ait besoin de lui donner une journée ? Platon le disait déjà il y a plus de 2000 ans, le bonheur est un déterminant des actions humaines. Mais pas le bonheur tel qu’on l’a déterminé, ce « plaisir » éphémère que l’on ne trouve que dans les biens de consommation … Eh oui, chez nous, la mesure du bonheur (ou bien-être, c’est pareil) c’est le PIB, le produit intérieur brut : production / consommation. ce n’est qu’une infime petite partie du bonheur, aussi infime que si l’on comparait l’homme à son petit doigt. Le véritable bonheur est un processus complexe, mis à jour petit à petit par des centaines de scientifiques d’une part, et des personnes en développement spirituel d’autre part. Pour ma part, j’ai mis bout à bout tous ces morceaux de puzzle, pour mettre à jour le processus complet, le bonheur révélé. Je l’ai réuni dans un livre qui m’a demandé une dizaine d’années de travail, et qui est truffé d’exercices, car ce processus, il s’apprend, tout simplement, pour se révéler peu à peu en nous. Et apprendre prend parfois (souvent) du temps. Alors, oui, une journée mondiale du bonheur pour lui redonner sa place, comme les droits des femmes. mais non pour le faire vivre une seule journée (comme certains qui croient encore que le 8 mars est LA journée de la femme). Le bonheur a notamment le rôle de guide vers des actions justes et bonnes pour nous et les autres …

Le bonheur se cultive à l’intérieur

C’est le titre de l’entrevue que j’ai donné pour Sonia Perron, organisatrice du télé-sommet La Clé C MOI, diffusée aujourd’hui 10 mars, dispo jusqu’au 12 mars. Il suffit de s’inscrire sur le sommet, si vous n’êtes pas encore inscrit. A travers mon histoire personnelle et la compréhension de ce qu’est vraiment le bonheur (issu de mon doctorat), trouvez vous aussi vos propres clés ! Des entrevues d’autres experts auront encore lieu jusqu’au 23 mars, c’est totalement gratuit.