Archives par mot-clé : QVT

Happyologie 6

Le 6e numéro du mag gratuit Happyologie, 1er de l’année 2021, vient de sortir ! Je vous souhaite une excellente lecture en plein écran ici.

  • – Edito, les vœux de Happycultrice
  • – C’est quoi, l’instant présent, à la fin ?
  • – Injonction aux messages courts, attention !
  • – Les observatoires de la QVT
  • – Happys livres : « Balade entre les vignes » avec des extraits
  • – Happy news

Magazine créé avec Madmagz.

Semaine de la qualité de vie au travail

Du 11 au 15 juin aura lieu la semaine de la qualité de vie au travail. Je donne des interventions sur le sujet cette semaine là, dans plusieurs organisations.

N’hésitez pas à me solliciter, la qualité de vie au travail, ce n’est pas juste une semaine dans l’année ! Cela se construit avec l’ensemble des collaborateurs. Pour cela, il faut connaitre les clés : mes interventions sont basées sur un bon équilibre apports (compréhension),  exercices pratiques et applications concrètes à l’organisation.

Manager avec les techniques de créativité

Je suis fière d’annoncer que mon livre figure en n°1 du catalogue de Territorial Éditions, et parmi les meilleurs ventes.

Collectivités, vous pouvez le commander sur le site des éditions ici : Autres organismes publics ou parapublics, (fonction publique d’État, chambres consulaires, pôle emploi etc. ) ce livre est aussi pour vous !

Particuliers, vous pouvez vous procurer le livre sur vos diffuseurs habituels en ligne également (FNAC etc).

Manager avec les techniques de créativité : motiver, innover, coconstruire. Concilier la qualité du service public et la qualité de vie au travail.

La qualité de vie au travail se dégrade dans la fonction publique territoriale

Le baromètre QVT dans la territoriale n’est pas au beau fixe : voir l’article de la gazette.

Si vous travaillez dans la fonction publique territoriale, et que vous aimeriez savoir pourquoi, et surtout, comment améliorer la qualité de vie au travail, contactez-moi pour une conférence ou un atelier dans votre collectivité. Ce n’est pas une fatalité, les pistes existent, il faut un peu de recul pour comprendre pourquoi on en est là, puis des pistes d’actions, que Marie-Pierre Demon Feuvrier connait à double titre : expériences de terrain et connaissance de la fonction publique territoriale, et expertise scientifique sur le sujet.

Semaine de la qualité de vie au travail

femmes et hommesLa semaine de la qualité de vie au travail va débuter le 13 juin 2016. Voici quelques sites qui en parlent : ici, et ici. Depuis plusieurs années, j’accompagne de nombreuses équipes ou des individus pour l’amélioration de leur bonheur au travail, que ce soit en partant du négatif (risques psychosociaux, mal-être, impasses professionnelles), que du positif (désir de changement,  d’amélioration ou de bonheur). Je peux mesurer qu’il y a beaucoup d’améliorations à faire, que cela provienne des conditions de travail que des individu eux-mêmes (un des premiers maux est le relationnel, dont une grande partie des collègues de boulot ! ). Voici une conférence qui lie de manière prépondérante bonheur et relations. Enfin, n’oubliez pas que la peur du mot « bonheur » associé au travail provient uniquement de tabou et conditionnement social. En réalité, scientifiquement, bonheur, bien-être et qualité de vie au travail sont synonymes. Avec une petite nuance près, seuls certaines théories du bonheur intègrent la motivation, pas celles liés au bien-être sensus stricto. Le bien-être est statique, on est bien dans son bain, après une séance de sport, de massage etc. Ce n’est pas ce que je recherche au travail. Le bonheur, oui : un travail qui correspond véritablement à mes valeurs, mes compétences, et qui me donne envie d’y aller, pas seulement pour le salaire ! Bref, ne pas lier bonheur et travail et une véritable aberration dans laquelle de nombreuses organisations, certains patrons et certains syndicats salariés sont tombés.

Bonheur, bien-être, qualité de vie … au travail ?

sensJe suis intervenue il y a quelque temps auprès d’une équipe, et un des membres ne voulait pas entendre parler du bonheur dans la cadre du travail. Bien-être, à la rigueur. Il dénonçait même l’utilisation du mot « bonheur ». Comme j’ai plaint cette personne ! Nier et même dénoncer l’utilisation du bonheur au travail, c’est déshumaniser le travail et considérer que l’nous sommes des robots … Le bonheur, comme je l’explique dans mon livre, (et plus encore dans le prochain), est un processus motivationnel qui contribue à gérer nos ressources (dont les compétences ou nos ressources psychiques par exemple). Il est lié à nos émotions, qui elles-mêmes sont de précieux indicateurs pour nous indiquer le chemin de ce qui est bon pour nous. Les émotions sont aussi des opérateurs d’engagement vers les autres. Bref, tout ce que l’on a pas encore réussi à créer chez les robots. La célèbre scientifique Sonja Lyubomirsky indique que la plupart de nos croyances sur le bonheur sont erronées … le tabou judéo-chrétien fait encore des ravages (il faut souffrir au travail …), ainsi que l’ancienne lutte communiste d’après guerre (le bonheur c’est la lutte), comme le souligne Rémy Pawin, auteur d’un doctorat puis d’un livre sur l’histoire du bonheur en France. De plus, au niveau scientifique, bonheur et bien-être sont souvent synonymes, puis la notion de bonheur est conceptualisée par le bien-être subjectif et le bien-être psychologique. Dans le modèle que j’ai mis en évidence lors de mes recherches scientifiques, être heureux signifie tout simplement que nous disposons des ressources suffisantes pour mener à bien nos actions dans l’environnement dans lequel nous sommes, et que nous avons l’énergie nécessaire pour poursuivre nos buts … Comprenez-vous ainsi l’absurdité des personnes qui rejettent le bonheur au travail ? Autoflagellation ? J’ai reçu les félicitations du jury pour ma thèse expertisée par de grands scientifiques, avec un jury de 6 personnes de France et du Québec. Citons entre autre celles de Jean-Pierre Boutinet, professeur émérite à l’université catholique de l’ouest, auteur de multiples ouvrages sur la formation des adultes, de Charles Martin Krumm, président de l’association française de psychologie positive, coordinateur d’un ouvrage sur la psychologie positive en contexte professionnel, et les éloges particulières de Lucie Mandeville, considérée comme l’experte en psychologie positive du Québec, auteur de plusieurs livres sur le bonheur, et qui elle-même dispense des formations sur le bonheur. Sans compter mes 2 directeurs de thèse qui ont encouragé et souligné la grande valeur ajoutée de mes travaux, l’un en France, l’autre au Québec. Puisse cet article contribuer à lever les croyances irrationnelles sur le sujet et encourager ceux qui y contribuent déjà à continuer diffuser le bonheur au travail, pour que la caricature jointe à cet article (issue du livre bonheur et travail) ne devienne pas réalité !